28.04.2008

J'ai osé

Eh oui! j'ai osé refusé une invitation pour manger chez ma fille ce dimanche midi car j'avais pris un autre rendez-vous mardi après midi avec trois copines pour aller voir une expositions de dentelles et de broderies dans un petit village voisin.

Jeudi, lorsque  ma fille nous a invité, j'aurai pu décommander mes copines, mais non, j'ai simplement dit que j'étais déjà engagé ailleurs. Mon mari m'a regardé d'un drôle d'air mais n'a rien dit sur le moment. Losque nous nous sommes retrouvés seul il m'a dit que je ne pouvais pas refuser l'invitation de notre fille, mais j'ai tenu bon!

C'est vrai que pour une fois que ma fille nous invite a manger sans occasion particulière, j'aurai dû le faire.

Donc mon mari est allé seul chez elle et moi je suis allée voir des dentelles avec une copine. Nous devions être quatre mais nous nous sommes retrouvées a deux. Je me suis acheté un napperon brodé pour mettre sur mon buffet.

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Ma fille voulait que je les rejoigne après mon retour, mais je suis rentrée chez moi avec ma copine et nous avons fais des jeux de sociétés (triomino et chromino) jusqu'au retour de mon mari qui a été un peu surpris de nous voir a la maison, mais il n'a fait aucun commentaire.

J'ai passé un bon dimanche et je n'ai aucun remord!

01.04.2008

Et pourquoi pas?

2 Be 3
Partir un jour
Paroles: Pénélope Marcellin. Musique: Laurent Marimbert   1996
© Les disques à la Maison
 MP3 Karaoké


{Refrain:}
Partir un jour sans retour
Effacer notre amour
Sans se retourner ne pas regretter
Garder les instants qu'on a volés
Partir un jour sans bagages
Oublier ton image
Sans se retourner ne pas regretter
Penser à demain, recommencer


Pour l'envie que l'on a
De guider ses pas
Pour garder ses émois
Ecouter son cœur qui bat
Pour savoir regarder
Un ciel étoilé
Tendre les mains
A son destin
Vouloir plus fort,
Encore demain


{Refrain}

Pour l'amour
Que l'on donne
Et qui s'abandonne
Un mot que l'on pardonne
Pour un rêve qui nous étonne
Pour le goût retrouvé
De la liberté

Ouvrir les yeux
Sans se dire adieu
Ne penser à rien,
Rêver un peu


{Refrain}
_______________________________
La femme d'un collègue de mon mari, un jour, a fait sa valise sans crier gare.
Lorsque son mari est rentré du travail, il a trouvé juste une petite lettre lui disant "Adieu je pars. Ne me cherche pas."
Parfois,(souvent) j'envie cette femme qui a eu le courage de tout plaquer pour une autre vie.
Partir pour essayer de construire une nouvelle vie qui corresponde a ses aspirations nouvelles acquises grace a toutes ces années a servir un homme et des enfants qui ne se sont même pas rendu compte de son mal-être .
Partir pour enfin vivre pour soi sans se préoccuper de l'oppinion de l'autre.
Partir pour faire enfin tout ce que l'on n'a pas eu l'occasion de réaliser faute de temps ou a cause de l'autre.
Partir pour ne plus se sentir obliger de faire attention à ne pas déplaire.
Partir pour respirer seule!
Je l'imagine faire sa valise dés le départ de son mari, tôt le matin, écrire ce petit mot sur le coin d'une table, jeter un dernier regard derrière elle et fermer la porte sur des années de vie commune qui ne lui ont pas apporté ce qu'elle espérait. Plusieurs mois après son départ, elle a appelé ses enfants pour leurs donner de ses nouvelles. Installée près du Havre, elle avait trouvé du travail et un logement et, a-t-elle dit, était parfaitement heureuse et avait retrouvé son équilibre!!!
Vivre tout simplement!

04.03.2008

Le robot a dit :

Lisabuzz.com parle de Elodia :

 L interêt inouï de Elodia ne se résume pas au seul Nord Ouest. Chacun de ses posts est un message universel adressé à l humanité toute entière, celle d aujourd hui, et celle de demain. Elodia devrait être étudié à l ENA, tant Elodie et sa plume alerte accomplissent miracle sur miracle. Personnellement, j adore, et j encourage chacun à venir s y ressourcer.

 signé http://blog.lisabuzz.com

03.03.2008

J'ai froid

Depuis le Nouvel an, j’ai froid.

Dans ma tête et dans mon cœur.

Les larmes me viennent aux yeux pour un oui et pour un non.
La colère et le chagrin sont en moi à chaque fois que je le vois ou que je pense à Lui.

La petite phrase destructrice fait son chemin, tranquillement mais sûrement.

Elle me pourrit la vie.

A chaque fois que je suis avec mes enfants,  je réfléchis avant de leurs répondre ou simplement de leur parler.

Chaque fois qu’ils me parlent de leurs vies ou de leurs projets, j’ai envie de fuir au fond du jardin avec mes chiennes et mes poules pour être sûre de ne pas dire quelques choses qui ne conviennent pas.

Il ne faut surtout pas que je donne mon opinion, surtout ne pas dire quelques chose qui soit contraire a ce qu’ils pensent, puisque je « fais chier tout le monde mais que personne n’a assez de couilles pour me le dire »

C’est dur d’entendre ce genre de phrase de la bouche de son mari même si elle a été dite après un repas très bien arrosé.

Je croyais avoir fais un maximum pour contenter tout le monde.

 Je crois avoir toujours été là pour écouter les petits bobos (même les plus gros) et essayer d’aplanir les angles entre lui et ses enfants lors de conflits pour souvent pas grand’choses.

Comme toutes les épouses j’ai supporté toutes ces soirées a l’écouter parler de son boulot et de sa journée sans qu’il ne me pose une seule question sur le déroulement de la mienne.

Comme toutes les mamans j’ai essuyé les pleurs et fais de gros câlins.

Je n’ose même plus téléphoner pour avoir des nouvelles de mes petites filles de peur de les déranger.

Mais Lui ne se gène pas pour les appeler avec son portable (au boulot ou sur la route) et il rentre en disant « tu as le bonjour de ta fille (ou de ton fils), ils ont fait si ou ça »

J’ai l’impression qu’il ne se rend pas compte de ce qu’il fait.

Il prétend même ne jamais avoir dit ça, alors que notre querelle de ce jour-là a duré toute une soirée.

Il me traite de menteuse et d’affabulatrice.

Mais ça, maintenant, ça me passe au-dessus de la tête sans m’atteindre.

Je fais ce que j’ai a faire dans la maison et point barre !!! 

Aujourd’hui, fête des grands-mères, j’ai vu mes deux petites filles.

Je me suis concentrée sur elles, pendant que les « grands » parlaient ensemble des travaux qu’ils envisagent de faire dans les prochaines semaines et pour lesquels ils ont besoin de lui.

En les écoutant parler de la façon dont ils veulent aménager les combles, je pense qu’il y a certaines choses pas très logiques et surtout pas très facile a vivre pour la suite.

Il y a seulement trois mois, j’aurais essayé de  leurs donner mon point de vue.

Mais aujourd’hui, j’ai réussi à ne parler que de  banalités.

Mon mari s’emporte, leur dit qu’il ne faut pas faire comme ça ! Bref, il essaie d’imposer ses idées. Mais Lui, il a le droit !

Après tout c’est Lui le chef de la tribu !

Mais il fait froid dans sa case.